Le Toréador
Ch Barbet – poésies – Vie algérienne..., 1925 – 4 janvier,
n°14 - B.N
*
La mort du Taureau
Ch Barbet – poésies – Vie algérienne..., 1925 – 4 janvier,
n°14 - B.N
Carmen
(à propos d'une statuette)
Ce joli Tanagra
jouant des castagnettes
C’est la Carmencita provocante, coquette,
A l’œil de velours noir, au sourire enjôleur.
Cambrant sa taille fine, à l’oreille une fleur,
Ses lourds cheveux d’ébène ornés d’une mantille,
Son corps souple et musclé, drapé d’une résille,
On dirait qu’elle attend son cher toréador,
Aussi prestigieux que le Campéador.
Et voici que, soudain, cette enfant de Séville,
En narguant don José, danse la séguédille
Au son des castagnettes et du tambourin.
Ollé ! Vive l’amour libre et foin du chagrin
Qui torture tous ceux qui, naïvement , l’aiment,
Car l’amour, chante – t – elle, est enfant de Bohême.
*
Ch Barbet – poésies – Vie algérienne..., 1925 – 4 janvier,
n°14 B.N